La Chronique Agora:Jim Rickards : Trump versus Yellen : choc en perspective-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : La roulette russe électorale et l’euro
Nos créanciers étrangers suivent de très près la campagne présidentielle. Ils espèrent encore un sursaut de bon sens dans la gestion économique de notre pays.
Bill Bonner : Trump ne fait pas le poids contre le Deep State
Donald Trump va partager le pouvoir avec les initiés du Deep State et renoncera à « servir le peuple ». Il préférera se servir lui-même.
Jim Rickards : Trump versus Yellen : choc en perspective
Une lutte historique s’annonce entre le président Trump et Janet Yellen. Son issue influencera les marchés au cours des prochaines années.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

La roulette russe électorale et l’euro

Comme vous le savez, cher lecteur, je scrute les éditoriaux de la presse économique et financière anglo-saxonne pour vous avertir dès que les investisseurs étrangers donneront signe qu’ils ne veulent plus de la dette française. A ce moment, les carottes seront cuites et il faudra nous convertir à l’austérité très rapidement.

« La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit », avait dit Napoléon Bonaparte dans un contexte similaire. Il voulait dire par là que le vrai pouvoir appartient toujours à celui qui donne l’argent, pas à la politique ni aux armes.

Ne vous y trompez pas, au premier signe alarmant, les investisseurs étrangers vendront la dette française et Mario Draghi à la BCE pourra faire « tout ce qu’il faudra », cela ne suffira plus. C’est un des signes évoqués par Greenspan lors de notre rencontre de la semaine dernière : un jour, des investisseurs pourront décider qu’ils ne veulent plus prendre l’euro et la dette souveraine libellée en euro.
ERIC LEWIN

Cher Lecteur,

Ici Eric Lewin. Je vais vous révéler aujourd’hui mon plan secret pour toucher « une retraite de ministre ».

En appliquant cette méthode, vous pourriez gagner cinq fois plus en étant retraité qu’en restant en activité…
… pour un investissement minimum de 200 euros.

Difficile à croire… je sais. Et pourtant, j’applique cette méthode depuis des années — et je peux témoigner qu’elle fonctionne.

Voici comment.

Voici ce que dit un éditorial publié dans The Wall Street Journal et intitulé « French Political Roulette » :

« Fillon, le vainqueur inattendu de la primaire des Républicains de l’année dernière, s’est présenté comme une version française de Margaret Thatcher, promettant de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, d’économiser 100 milliards d’euros et d’assouplir la réglementation pesant sur les entreprises.

Ceci laisse penser que les électeurs français pourraient devenir sérieux à propos de l’économie alors que le taux de chômage dépasse 10% et qu’une croissance de 1% passe pour une prouesse. Mais nous sommes à une époque de surprises politiques et personne ne peut envisager M. Hamon hors course. On peut en dire autant de Mme Le Pen, qui devance M. Fillon et Macron dans les récents sondages. La sagesse conventionnelle pense que Mme Le Pen plafonnera à environ 27% des voix mais on croyait aussi de telles choses à propos de Donald Trump.

Tout cela pour dire que l’élection la plus imprévisible depuis des décennies va se dérouler en France ».

Les marchés ont horreur de ce qui est imprévisible.

Ceci n’est pas très bon pour l’euro et pour la dette française. Croyez-moi, je ne mets pas un pied à l’étranger sans qu’on ne m’interroge sur l’élection présidentielle à venir et les chances de Marine Le Pen.

L’Allemagne multiplie les signes selon lesquels elle se préparerait à un « après euro ». Pour les connaître, cliquez-ici.

Les Français sérieux à propos de l’économie ?

The Wall Street Journal est optimiste. Les Français ne me semblent pas avoir été touchés par la grâce du bon sens économique. La véritable campagne n’a pas commencé mais déjà tout le monde pointe l’ultralibéralisme sauvage et déchaîné d’un François Fillon.

Dans un pays qui compte 10% de chômeurs, dès qu’on parle de réformes pragmatiques, inspirées du succès d’autres pays, notamment l’Allemagne, la Grande Bretagne, ou la Suisse, on entend immédiatement l’objection : « oui, mais si c’est pour avoir des travailleurs pauvres… »

Qu’en est-il vraiment ?

Pourcentage des travailleurs pauvres
France 7,1%
Royaume-Uni 5,8%
Suisse 5,7%
Australie 4,8%
Nouvelle-Zélande 4,7%
Irlande 4,3%
Danemark 3,8%
Allemagne 3,5%

Source OCDE : Income Distribution Database chiffres 2016

Le record du nombre de chômeurs ET le record du nombre de travailleurs pauvres ! Est-ce bien raisonnable sur le plan économique ?

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Trump ne fait pas le poids contre le Deep State

L’investiture, vendredi dernier, s’est déroulée avec toute la pompe et le cérémonial dignes d’un couronnement, d’une remise des diplômes ou de funérailles au sein de la mafia.

Aucun Américain se sentant profondément concerné par l’avenir de son pays n’aurait pu y assister sans rigoler.

Toutes les personnalités bien en vue étaient réunies…

L’Establishment, l’élite, les initiés… les généraux, les politiciens, les capitaines d’industrie et du commerce, et les représentant des trois branches du gouvernement… rassemblés pour une cérémonie solennelle, afin d’assister au serment de leur nouveau chef de clan.

Nous avons vu les heureux nouveaux arrivants saluer le gang des sortants. Nous avons vu d’anciens visages, crispés d’inquiétudes et de regrets. Il y avait de nouvelles tenues vestimentaires à admirer… et tout le gratin du Deep State, y compris les épouses, les maris et les enfants des puissants.

Les commentateurs ont tellement pris cet évènement au sérieux que nous nous attendions presque à voir un corbillard descendre Pennsylvania Avenue.

Les funérailles nationales peuvent être touchantes. Emouvantes. Et satisfaisantes. L’homme à qui elles rendent hommage a commis tous les dégâts qu’il pouvait. (Les gens qui s’occupent humblement et honnêtement de leurs propres affaires n’ont jamais droit à des funérailles nationales).

L’investiture de Donald J. Trump était très différente. C’était un commencement, et non une fin.

D’une certaine façon, notre travail serait plus simple si Hillary avait gagné. La cible aurait été plus familière, plus prévisible et constante. Mais les promesses du nouveau président sont infiniment plus amusantes. Qui sait ce qui va se passer ?

Bien entendu, c’est également notre travail… d’anticiper… d’essayer de comprendre ce qui se passe et de voir à travers la vitre, sombrement, où cela pourrait nous mener.

« Ride, si sapis » a dit Martial, le poète romain. Riez… si vous êtes sage. Ici, à la Chronique, c’est ce que nous faisons du mieux que nous le pouvons.

La cérémonie a mal commencé, grâce à l’incomparable Sénateur Charles Schumer.

Des discours mal venus

On devrait lancer des « avertissements », avant ce type de discours.

Une investiture est censée rassembler la nation. Elle est censée panser les blessures d’une campagne durement menée, et faire ressortir, comme l’a dit Lincoln « les meilleurs anges de notre nature ». Les Américains sont censés s’unir derrière ce nouvel homme et lui donner sa chance.

Nous ne savons pas ce qui est passé par la tête de Schumer. Mais les exemples qu’il a choisis ont déclenché de fortes contractions au niveau de notre diaphragme. Nous avons cru nous casser une côte.

Il a cité une lettre de l’une des victimes de Lincoln, un crétin de Yankee parti envahir l’Etat souverain de Virginie et tuer ses défenseurs. Hélas, les Virginiens étaient de fins tireurs. Le garçon fut tué lors de la Première bataille de Bull Run.

Pas mal, pour encourager l’unité, non ?

Et puis il y a eu M. Trump en personne… toujours prompt et apte à l’espièglerie.

Donald qui ?

Au loin, là où les places n’étaient pas chères, se tenaient ses fans : les fidèles spectateurs convaincus qu’ils assistaient à un tournant historique.

« J’étais là, lors de l’investiture de Donald Trump », diront-ils à leurs petits-enfants.

« Donald qui ?” demanderont les enfants. Et puis, telle une étoile filante traversant la nuit, la lueur du souvenir éclaircira leur visage.

« Ah ! Ce n’est pas celui qui a été destitué ? »

« Non… C’est celui qui a restitué sa grandeur à l’Amérique ».

« Dis, comment il a fait, Papy ? »

« Non, je plaisantais. C’était un vrai tocard ».

Ce n’est pas une prédiction à prendre au pied de la lettre. Nous ne savons pas ce qui va se produire. Mais en ce qui concerne le comment cela va se passer, notre conviction se renforce. Nous imaginons deux possibilités.

Premièrement, il y a très peu de chances que Trump ait été sincère, en promettant d’affronter le Deep State et que sa cour de banquiers de Wall Street et de hauts-gradés de l’Armée le soutienne dans ce projet.

Dans son discours, le nouveau leader a insisté sur le fait que les choses allaient être différentes. Le gouvernement Trump dirigera un gouvernement au service « du peuple » et non des initiés.

Mais servir « le peuple », cela signifie qu’il faut priver les initiés de leurs confortables ententes. Si le président suit cette ligne de conduite, cela provoquera des épreuves de force… des luttes de pouvoir… et l’inévitable défaite du président.

Lutter contre le pouvoir dont on a besoin ?

M. Trump ne peut remporter une lutte de pouvoir contre le Deep State, pas plus que M. Greenspan n’en a été capable (s’il avait essayé, ce qu’il n’a pas fait).

Il a besoin des généraux et des marchands d’armes. Il a besoin des compères. Il a besoin de l’élite. S’il veut gouverner, il doit partager le pouvoir avec ces initiés. S’il ne le fait pas et qu’une véritable lutte de pouvoir intervient, il perdra.

[NDLR: Ces luttes de pouvoir auront une influence sur les marchés financiers. Vivre de votre trading vous tente ? Oui, il est possible de gagner contre les grosses mains du Deep State. Notre formateur qui a 20 ans d’expérience boursière et vit de son trading vous explique sa méthode et vous donne ses propres indicateurs. Pour s’inscrire à cette formation, c’est ici.]

Même si le président ne part pas consciemment « en guerre » contre le Deep State, il pourrait marcher un peu trop sur les pieds de l’Establishment.

Dans les deux cas, les différentes factions combattantes du Deep State feraient cause commune pour se débarrasser de lui. Son longue carrière est ponctuée d’erreurs impulsives, de paroles malheureuses et de coups de chance, le tout ficelé de vantardise et d’un certain goût pour la vulgarité.

Cela le rend vulnérable vis-à-vis de son pire ami – lui-même – et de ses ennemis de l’Establishment.

Le Congrès pourrait le destituer lorsque des informations calamiteuses (de fausses informations ?) feront surface. Ou bien il sera simplement isolé, incapable de promulguer des lois, de pousser la bureaucratie à lui obéir, ou encore de faire venir qui que ce soit à ses soirées.

Le Deep State est constitué de nombreuses strates mouvantes. M. Trump peut essayer de les monter les unes contre les autres. La plupart sont sans importance ; peu lui importera que l’élite universitaire et les producteurs se retournent contre lui. Mais il a besoin d’un large soutien au Congrès.

Il paraît qu’il dispose d’une « majorité républicaine » à la Chambre et au Sénat, prête à lui obéir. Ce n’est pas vrai. Ce qu’il a, c’est un troupeau de politiciens intelligents, égoïstes et qui aiguisent leurs longs couteaux… en attendant qu’il tourne le dos.

L’autre possibilité (bien plus probable) serait qu’au lieu de tenter de servir « le peuple », une cause perdue selon nous, M. Trump pourrait se servir lui-même… et réussir.

N’achetez PAS une once d’or…
… Avant d’avoir lu ce message !

Découvrez l’incroyable recommandation de Simone Wapler… et comment elle pourrait vous permettre de démultiplier la moindre hausse du cours de l’or !

Tout est expliqué ici.

LES NOTES DE JIM RICKARDS
Jim Rickards

Trump versus Yellen : choc en perspective

L’historique des manipulations de marché opérées par la Fed s’est allongé avec le bail-out (sauvetage) du hedge fund LTCM, en 1998, la politique des taux « trop bas trop longtemps » menée par Greenspan (2002-2006), le bail-out des banques orchestré par Bernanke en 2008, la série consécutive des QE1, QE2 et Q3 (2008-2014), et le discours accommodant (« dovish ») de Janet Yellen en réaction aux corrections subies par les marchés en août 2015 et janvier 2016.

En bref, la Fed est devenue un filet de sécurité universel pour banques en faillite et marchés qui s’effondrent. Nous sommes très loin de sa mission désignée, à savoir le maintien de la stabilité des prix et le plein emploi.

Il convient d’avoir à l’esprit cette stratégie de la Fed, tant pour évaluer sa future politique que pour comprendre l’instabilité sous-jacente qui s’est accumulée, conséquence de ces malencontreuses manipulations passées.

Malgré l’angoisse et les erreurs de prévision de la plupart des analystes de marché, le processus politique de la Fed est assez facile à comprendre. Trois règles vous donnent suffisent pour prévoir de façon précise les actions de la Fed :

1. La Fed relèvera les taux chaque fois qu’elle le pourra jusqu’à ce que les taux de base qu’elle vise (target Fed funds rates) atteignent 3,25%. Au-delà, la politique de la Fed évoluera entre resserrement à neutralité.

2. La Fed ne resserrera pas sa politique si la création d’emplois ralentit ou si les conditions financières se resserrent pour des raisons qui ne sont pas liées aux objectifs relatifs aux taux de base qu’elle vise (target Fed funds rates).

3. Tous les commentaires de la Fed peuvent être sereinement ignorés à moins d’émaner de la présidente, du vice-président, du président de la Fed de New York ou du FOMC lui-même.

Voilà. Certes, quelques explications et interprétations concernant ces règles peuvent être utiles.

Le fait que la Fed veuille relever les taux n’est pas lié à des réflexions relatives au cycle économique qui orientent habituellement ses décisions d’assouplissement ou de resserrement. La Fed rattrape purement et simplement le temps perdu. Cela signifie qu’elle a un a priori favorable aux relèvements des taux à une période où l’économie n’est pas particulièrement solide.

D’un autre côté, la Fed interrompra le resserrement chaque fois qu’elle décèlera un risque d’affaiblissement de la création d’emploi, de resserrement des conditions financières, de déflation ou de faible croissance. Plus particulièrement, si la création d’emploi était inférieure à 100 000 nouveaux emplois créés par mois, la Fed mettrait en suspens son attitude de faucon.

De même, si les indices des prix à la consommation baissaient ou étaient négatifs, notamment l’indice PCE [NDR : statistique mesurant la consommation des ménages d’une année sur l’autre], la Fed marquerait une pause jusqu’à ce que ces données s’inversent. Une croissance du PIB négative, ou un trimestre négatif, forcerait également la Fed à sauter un relèvement programmé.

Enfin, une correction en règle du marché actions, de 10% voire plus, équivaudrait à un resserrement des conditions financières et mettrait un terme ponctuel au relèvement des taux.

En résumé, la Fed relèvera ses taux en mars, juin, septembre et décembre 2017, 2018 et 2019 sauf effondrement de la croissance, de la création d’emplois, du cours des actions ou de l’inflation. Dans ce cas, la Fed marquera une pause aussi longtemps que nécessaire jusqu’à ce que ces conditions s’inversent. Cette simple formulation constitue le meilleur guide permettant de décrypter la politique de la Fed au cours des années à venir, en fonctions des attentes actuelles relatives à la croissance.

Mais, que se passerait-il si de modestes créations d’emploi se transformaient en pertes d’emplois ? Que se passerait-il si une faible inflation se transformait en déflation persistante ? Que se passerait-il si une faible croissance se transformait en récession technique ?

Si la Fed doit offrir à l’économie autre chose qu’une pause sur la voie du resserrement, elle dispose effectivement d’outils permettant d’assouplir les conditions monétaires. La Fed pense que ces outils sont adéquats malgré les réserves de ses détracteurs.

Voici les six instruments de la boîte à outils de la Fed, dont elle pourrait se servir afin de stimuler l’économie si la récession ou la déflation prenaient le pas : l’helicopter money, les taux réels négatifs, les baisses de taux directeurs si récession, la manipulation des marchés et les QE, la guerre des devises et enfin, l’or.

La dernière arme figurant dans l’arsenal de la Fed est l’équivalent financier d’une arme nucléaire. La Fed pourrait instantanément créer de l’inflation et obtenir une croissance nominale (si ce n’est réelle) en dévaluant massivement le dollar par rapport à une unité donnée d’or.

Si, par exemple, le cours de l’or était de 1 300 $ l’once avant l’opération, l’opération dévaluerait le dollar de 1/1300ème d’once d’or à 1/5000ème d’once d’or, soit une dévaluation de 75% du dollar. Cette dévaluation n’interviendrait pas seule. Car une dévaluation de 75% du dollar par rapport à l’or enverrait un signal de dévaluation à tous les autres biens et services et ferait passer le cours de l’argent à 100 $ l’once, celui du pétrole à 200 $ le baril, etc.

Pour recevoir le dernier livre de Jim Rickards qui détaille cette thèse originale sur la possible manipulation à la hausse de l’or par la Fed, laissez votre adresse e-mail en cliquant ici. En lisant ce livre, vous saurez comment tirer profit de cette opportunité rare.

Il s’agit évidemment d’une mesure extrême qui ne serait utilisée que face à une forte déflation persistante. Pourtant, le fait que cette technique existe et qu’elle ait été utilisée par le passé permet notamment de tirer la conclusion suivante : la déflation ne persistera pas au-delà de certaines limites.

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Auteur : erlande

68 ans;45 ans d'expérience dans la communication à haut niveau;licencié en lettres classiques;catholique;gaulliste de gauche à la Malraux;libéral-étatiste à la Jacques Rueff;maître:Saint Thomas d'Aquin:pro-vie sans concession.Centres 'intérêt avec connaissances:théologie,metaphysie,philosophies particulières,morale,affectivité,esthétique,politique,économie,démographie,histoire,sciences physique:physique,astrophysique;sciences de la vie:biologie;sciences humaines:psychologie cognitive,sociologie;statistiques;beaux-arts:littérature,poésie,théâtre,essais,pamphlets;musique classique.Expériences proffessionnelles:toujours chef et responsable:chômage,jeunesse,toxicomanies,énergies,enseignant,conseil en communication:para-pubis,industrie,services;livres;expérience parallèle:campagne électorale gaulliste.Documentation:5 000 livres,plusieurs centaines d'articles.Personnalité:indifférent à l'argent et aux biens matériels;généraliste et pas spécialiste:de minimis non curat praetor;pas de loisirs,plus de vacances;mémoire d'éléphant,pessimiste actif,pas homme de ressentiment;peur de rien sauf du jugement de Dieu.Santé physique:aveugle d'un oeil,l'autre très faible;gammapathie monoclonale stable;compressions de divers nerfs mal placés et plus opérable;névralgies violentes insoignables;trous dans les poumons non cancéreux pour le moment,insomniaque.Situation matérielle:fauché comme les blés.Combatif mais sans haine.Ma devise:servir.Bref,un apax qui exaspère tout le monde mais la réciproque est vraie!

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